Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint...
« Nous sommes en guerre. En guerre sanitaire, certes, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable et qui progresse et cela requiert notre mobilisation générale, nous sommes en guerre ». (Propos réellement tenus par emmanuel macron).
Cet homme aime la guerre. Et, faute de mieux, il s’est trouvé un ennemi plus à sa taille que l’armée russe. Pour vaincre cet ennemi, il lui a suffi de mobiliser deux bataillons de gendarmes mobiles avec leurs engins blindés. A défaut de Rafales lanceurs de missiles, il a envoyé deux hélicoptères lanceurs de bombes lacrymogènes. Et en moins de vingt quatre heures, et davantage de heurs, il a mis l’ennemi en déroute.
Et après, il a fait procéder à l’exécution, sans procès, de deux cents otages reconnaissables à leurs coiffures à cornes.
Il paraît que certains gendarmes anonymes n’étaient pas très fiers en revenant de cette mission. Mais ils avaient une excuse: ils avaient obéi aux ordres. Et puis ce n'était pas eux qui avaient procédé à la mise à mort.
Tiens, tiens, cela ne nous rappelle pas quelque chose?
Croyant que cette période là était définitivement révolue, Jean Ferrat en avait fait une chanson:
Mon frère, mon ami, mon fils, mon camarade
Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint
Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade…
Manant ne tire pas sur un autre manant
Ils tournèrent leurs carabines, Potemkine!
Nous sommes en guerre.
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